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ENQUETE UNIQUE DE MEDECINE NUCLEAIRE 2018

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Index de l'article

I. INFORMATIONS ET DEFINITIONS PREALABLES


A. Principe et intérêt de l'examen 

L'indication majeure de la scintigraphie au DMSA est la recherche d'anomalies corticales en relation avec une infection urinaire haute. Comparativement à l'échographie et à l'urographie intra veineuse, sa sensibilité est élevée pour le diagnostic de pyélonéphrite aiguë et de ses séquelles (1-3). Les images pathologiques sont non spécifiques puisque des images similaires peuvent être observées en présence d'un abcès rénal, d'un kyste, d'une duplicité rénale ou d'une hydronéphrose. La confrontation des données scintigraphiques et échographiques permet de différencier ces situations. En présence d'une hydronéphrose marquée, le radiopharmaceutique peut s'accumuler dans les cavités excrétrices, pouvant gêner l'interprétation des images corticales. Des données expérimentales chez l'animal ont validé la scintigraphie au DMSA en tant que technique performante pour la détection des lésions à la période aiguë de l'infection et pour celle des lésions séquellaires (4-8). Bien que les données publiées soient contradictoires, la reproductibilité de l'interprétation de l'examen est excellente, si la question se limite à la normalité ou non du parenchyme.

 

B. Pyélonéphrite aiguë

Il n'y a pas de consensus pour la pyélonéphrite aiguë. Les données cliniques et biologiques peuvent être prises en défaut pour le diagnostic de pyélonéphrite aiguë. La scintigraphie au DMSA pourrait aider à identifier les patients atteints d'infection du haut appareil et à risque de développer des séquelles rénales (9). Cependant, la scintigraphie en phase aiguë pourrait n'être pas indispensable car la moitié des lésions aiguës vont disparaître durant le suivi (10). La réunion de consensus de Copenhague a montré que seulement 50% des experts consultés considéraient la réalisation d'une scintigraphie au DMSA «en aigu» comme indiquée.

 

C. Evaluation des séquelles rénales

La scintigraphie au DMSA est actuellement recommandée comme technique de choix pour l'évaluation des séquelles rénales. Un délai minimum de 6 mois après l'épisode infectieux aigu paraît approprié pour considérer les anomalies corticales comme séquellaires.