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Chers collègues, chers amis, chers membres de la SFMN

Nous sommes le 22 avril, week-end de Pâques et à moins d'un mois de notre Colloque annuel, qui se tiendra comme vous le savez à Saint-Etienne (cf. 52ème Colloque de Médecine Nucléaire de langue Française). Ce colloque, vitrine du dynamisme de notre communauté, ne peut qu'être un succès et je profite de ce week-end pascal pour vous en rappeler les raisons et vous faire partager mon enthousiasme et mon optimisme.

Il doit être un succès car la médecine nucléaire a le vent en poupe, au risque de me répéter ! Nouveaux traceurs TEP, nouveaux traceurs technétiés, rôle et implication cliniques en cancérologie, neurologie, cardiologie - et pas seulement dans ces trois domaines - qui se confirment et s'amplifient, nombreux essais cliniques dans lesquels une place décisionnelle lui est de plus en plus attribuée... Et par ailleurs, la lente mais significative avancée de la thérapie, avec l'arrivée du chlorure de radium 223, la renaissance de Zévalin, les essais qui démarrent, en dépit de toutes les difficultés, avec des anticorps et des peptides marqués au lutétium 177, et bientôt des émetteurs alpha ?
Point d'orgue de ce printemps radieux, l'ouverture vers la médecine nucléaire comme partie intégrante de la médecine personnalisée et le murissement de l'approche « théranostique » et du concept d'examen compagnon.

 

Au-delà du programme scientifique, qui en soi justifie le déplacement (et rendons hommage au passage au travail du Conseil Scientifique, autour de son Président François Brunotte), ce colloque sera donc l'occasion, sans anticiper notre Assemblée Générale, de nous réassurer et nous féliciter des avancées ; quant aux difficultés, ce sera l'occasion de les prendre à bras le corps !

Mais ce colloque doit aussi être un succès qui démontrera que notre Société se porte bien, se serre les coudes et se mobilise pour que cela continue. Et donc je m'inscris en faux contre les rumeurs qui se répandent au sujet d'une faible fréquentation et autres prédictions de mauvaises augures. Certes, les temps sont difficiles ; certes l'inscription est chère, mais un congrès coûte, et nous ne sommes pas nombreux pour assumer des charges incompressibles - toutes proportions gardées, c'est vrai que les gros congrès comme l'EANM reviennent moins cher.
Mais on ne vient pas au colloque pour rentabiliser son inscription ! C'est un acte militant, une action de soutien à la médecine nucléaire française... je ne pense pas qu'il faille renoncer à notre rendez-vous annuel en multipliant les cotisations par... 4 ? 10 ?

N'oublions pas, en outre, que nous sommes en pleine révolution avec l'évolution vers les JFMN (Journées Francophones de Médecine Nucléaire), et une refonte de nos relations avec le monde industriel, qui fait preuve de beaucoup d'esprit d'ouverture mais attend légitimement en retour une forte fréquentation des stands.
Et puis il faut relever les défis qui seront abordés lors du « pré-congrès » du jeudi 15 mai : crise du Mo99, démographie, formation, structuration de la profession.... la journée sera constituée à 80% de discussions, profitez-en ! Du débat naissent les bonnes idées. Pour toutes ces raisons, nous ne pouvons que nous mobiliser à Saint-Etienne. Voilà pourquoi nous aurons une affluence record et voilà pourquoi ce colloque sera, comme les précédents et comme les futures JFMN, un succès et un temps propre à nous conforter et nous donner envie de continuer à avancer.

A bientôt donc à Saint-Etienne, et ne me faites pas mentir : j'ai parié qu'il y aura au moins 500 inscrits !


Très amicalement et très nucléairement à tous.

Pr JP Vuillez