En poursuivant votre navigation, vous acceptez le dépôt de cookies tiers destinés à vous permettre et faciliter la navigation sur le site notamment en mémorisant vos préférences de navigation définies au cours de votre session.

Connexion

Chers amis, chers collègues,

Le Colloque de Saint-Etienne (le 52ème et dernier, puisque l’an prochain se tiendront les premières JFMN, Journées francophones de Médecine Nucléaire) s’est déroulé la semaine dernière, dans une ambiance et une organisation parfaites et avec en plus un temps magnifique. Il est traditionnel d’en relater l’impression générale, en attendant un bilan détaillé qui s’appuiera sur les évaluations des congressistes faites en ligne (ne tardez pas, c’est la première étape pour obtenir votre attestation de présence).



Je me prête donc à l’exercice, ce qui est au demeurant d’une grande facilité : à l’unanimité, et dans tous les retours qu’il a pu avoir, dans tous les registres et auprès de tous, votre serviteur n’a entendu que des éloges. Sur l’organisation (merci Foramen et Valladou), et surtout sur la qualité des communications, tant quant au contenu que dans la présentation : merci au conseil scientifique animé par François Brunotte, et à tous les orateurs (sans exception). A titre personnel je dois dire que j’y souscris, ayant comme beaucoup été impressionné la plupart du temps ; en particulier, et c’est une grande satisfaction, par les jeunes… internes compris. La dernière séance, lundi matin, consacrée au Prix Yves Bizais, restera malgré un public un peu limité, comme un grand moment tant nos 5 candidats ont présenté leur cas clinique avec panache.

La journée « politique » du 15 mai a aussi été un succès. La plupart des conférences sont consultables sur le site.

En outre, la soirée de gala laissera des souvenirs ! merci Eric Grémillet, régional de l’étape.

Il est donc dommage de devoir troubler ce bilan magnifique par, malgré tout, un nuage dans le ciel bleu… et comme chacun l’aura compris, je fais allusion à un nombre d’inscrits qui, sans être catastrophiquement bas, est faible en regard de la qualité ci-dessus évoquée…

Il est hors de question de reprocher quoi que ce soit à personne ou de culpabiliser qui que ce soit. Mais il faut voir les choses en face et accepter le fait, pour réagir et chercher des solutions. D’autant que les raisons sont connues : trop de réunions, pas assez de temps, trop cher, trop tard, je n’ai pas vu le mail, c’était quoi le programme-ha-si j’avais-su-je-me-serais –inscrit-comment-on-peut-être-pris-en-charge. Etc.

Les JFMN sont une première réponse puisqu’elles inaugurent un regroupement des forces entre ACOMEN et SFMN, et à terme de toutes les composantes régionales, et regroupent deux réunions majeures en une seule et au même endroit (au passage, la Rochelle, son port, mais aussi sa gare TGV et son aéroport, pour être pragmatique – et aussi des autoroutes).

Du coup tout va être repensé, et nous allons travailler avec nos partenaires industriels, que je remercie au passage car ils sont sensibles à nos préoccupations (et nous aux leurs !) et ont largement contribué au succès de ce colloque stéphanois, à une solution pour baisser (un peu) le prix des inscriptions… il est vrai que la petite taille de nos effectifs rend difficile le financement du colloque, qui malheureusement n’est pas proportionnel à la dimension du congrès : avantage aux gros…

Le format également : début jeudi midi, fin dimanche après-midi… cela mérite en tous cas d’être tenté.

Le programme, mi-SFMN, mi-ACOMEN, est quasi finalisé ; c’est Eric Guedj qui animera le conseil scientifique de notre côté. Nous allons mettre en ligne ce programme dans les semaines qui viennent, afin de vous donner dès maintenant envie de venir.

Enfin, le débat sur la date revient et, si c’est calé en mai l’an prochain, on peut réenvisager de changer … sauf qu’il n’y a toujours que 12 mois dans l’année. Mai est compliqué, mais septembre encore plus (rentrée universitaire, reprises d’activités diverses…), octobre avant c’était très bien mais maintenant il y a l’EANM, reste donc novembre ?
Un sondage va être fait… répondez y massivement.

Bref, ceux qui y étaient reviennent de Saint-Etienne enchantés et surtout galvanisés quant à l’avenir radieux de la spécialité ; gageons donc que, fort de cela, nous allons trouver les ressources pour non seulement, continuer à faire un colloque, pardon des JFMN, de cette qualité, mais en plus en augmentant la fréquentation. Un seul mot d’ordre, l’optimisme. Vous avez récemment reçu le tableau de bord 2013, remarquable résultat pour lequel Gérald Bonardel vous a déjà remercié et félicité, qui démontre notre capacité de mobilisation et que nous pouvons être fiers d’afficher.

A très bientôt.

Jean-Philippe VUILLEZ
Président de la SFMN